
Zingueur à Lormont : gouttières, chéneaux et évacuation des eaux pluviales
Installation et rénovation de zinguerie en zinc, cuivre ou aluminium. Gouttières, chéneaux, descentes et habillages pour une évacuation optimale des eaux de pluie et une protection durable.
Zingueurs professionnels pour l’étanchéité et l’évacuation des eaux
La zinguerie regroupe l’ensemble des éléments métalliques assurant l’étanchéité et l’évacuation des eaux pluviales de votre toiture : gouttières, chéneaux, descentes, habillages de cheminées, solins et bavettes. Ces ouvrages techniques jouent un rôle crucial dans la protection de votre bâti contre les infiltrations d’eau. Intégrée à notre activité d’entreprise générale du bâtiment, la zinguerie fait appel à des techniques de travail du métal spécifiques que nos zingueurs maîtrisent parfaitement. Chaque installation est dimensionnée selon les surfaces de collecte et les débits à évacuer pour garantir une évacuation efficace même lors de pluies intenses.
Nous intervenons sur tous types de zinguerie : zinc naturel pour son esthétique et sa durabilité exceptionnelle, cuivre développant une belle patine verte, aluminium laqué offrant un excellent rapport qualité-prix. Cette expertise s’intègre naturellement avec nos prestations de couverture, charpente, étanchéité, entretien de toiture, ravalement de façade, peinture, maçonnerie et démolition.
Nos prestations de zinguerie complète
Protection et évacuation pour préserver durablement votre bâti.
Gouttières et chéneaux
Installation de gouttières pendantes ou chéneaux intégrés pour la collecte des eaux pluviales. Dimensionnement adapté aux surfaces de toiture. Zinc, cuivre ou aluminium selon vos préférences esthétiques et votre budget.
Descentes d’eaux pluviales
Pose de descentes pluviales rondes ou rectangulaires évacuant l’eau collectée vers le réseau d’assainissement. Fixations solides en façade. Accessoires complémentaires : coudes, nez de gouttière, crapaudines anti-feuilles.
Habillages et solins
Réalisation d’habillages de cheminées, solins de lucarnes et bavettes d’étanchéité. Raccords métalliques assurant la jonction parfaite entre toiture et éléments traversants. Façonnage sur mesure pour adaptation à toute configuration.
Réparation et rénovation
Réparation de zinguerie existante : gouttières percées, descentes désolidarisées, solins dégradés. Remplacement partiel ou complet selon l’état. Intervention rapide pour éviter les infiltrations et dégâts des eaux.

Des zingueurs qualifiés garants de votre étanchéité
La zinguerie exige une maîtrise technique du travail des métaux et une parfaite connaissance des principes d’étanchéité et d’hydraulique. Nos zingueurs façonnent et posent vos ouvrages selon les règles de l’art, garantissant une évacuation efficace des eaux pluviales et une étanchéité parfaite aux points singuliers. Cette compétence protège durablement votre bâti contre les dégâts des eaux.
Nos atouts :
Vos travaux de zinguerie en Gironde et Nouvelle-Aquitaine
Implantés à Lormont, nos zingueurs se déplacent dans toute la région pour vos installations, réparations ou rénovations de zinguerie. De Bordeaux à La Rochelle, d’Arcachon à Agen, nous intervenons dans un rayon de 200 km couvrant la Gironde, la Charente-Maritime, les Pyrénées-Atlantiques et le Lot-et-Garonne. Chaque projet de zinguerie débute par une analyse technique gratuite permettant de dimensionner correctement les systèmes d’évacuation et de vous proposer les matériaux adaptés. Votre devis détaillé est établi sous 24 à 48 heures.
Particuliers construisant ou rénovant leur toiture, professionnels gérant des bâtiments nécessitant une zinguerie performante, syndics confrontés à des problèmes d’évacuation des eaux, confiez vos travaux à des spécialistes coordonnant parfaitement zinguerie et couverture. Notre expertise garantit une étanchéité durable et une évacuation efficace préservant votre patrimoine. Contactez-nous sans engagement.
Contactez-nous
La zinguerie, élément essentiel de l’étanchéité de votre toiture
Les matériaux de zinguerie et leurs caractéristiques
Le zinc naturel constitue le matériau traditionnel de référence pour la zinguerie grâce à ses propriétés exceptionnelles. Ce métal développe naturellement une couche de patine grise (carbonate de zinc) qui le protège de la corrosion, lui conférant une durée de vie dépassant fréquemment 80 à 100 ans sans entretien particulier. Sa malléabilité permet aux zingueurs de le façonner facilement pour créer gouttières, chéneaux, habillages et solins parfaitement adaptés aux configurations architecturales. Le zinc se travaille par pliage, agrafage et soudure, techniques ancestrales maîtrisées par les artisans zingueurs. Les feuilles de zinc laminé de 0,65 à 0,80 mm d’épaisseur offrent la résistance mécanique nécessaire tout en restant suffisamment souples pour absorber les dilatations thermiques importantes du métal (environ 2 cm par 10 mètres pour une variation de 50°C).
Le cuivre représente le matériau noble par excellence en zinguerie, privilégié pour les bâtiments de prestige et les monuments historiques. Sa patine verte (vert-de-gris) se développe progressivement sur 15 à 20 ans selon l’exposition et le climat, créant une protection naturelle exceptionnelle. Cette oxydation superficielle stabilise le métal qui traverse alors les siècles sans dégradation notable, justifiant une durée de vie estimée à plus de 150 ans. Le cuivre ne nécessite aucun traitement de surface ni peinture. Sa couleur évolue du rouge-orangé brillant initial au brun puis au vert caractéristique particulièrement apprécié architecturalement. Le coût d’acquisition élevé du cuivre (3 à 4 fois supérieur au zinc) se justifie par sa longévité exceptionnelle et son esthétique unique. Les descentes et gouttières en cuivre apportent une valeur patrimoniale indéniable aux bâtiments.
L’aluminium laqué ou anodisé offre une alternative économique performante pour la zinguerie moderne. Sa légèreté facilite la manutention et réduit les contraintes sur les fixations. L’aluminium ne rouille pas et résiste parfaitement aux intempéries et à la pollution atmosphérique urbaine. Les laquages industriels polyester ou PVDF (Kynar) offrent une large palette de coloris permettant d’harmoniser la zinguerie avec la couverture et les façades. La durée de vie de l’aluminium laqué atteint 30 à 50 ans selon la qualité du traitement de surface. Son coefficient de dilatation thermique important nécessite des joints de dilatation réguliers sur les grandes longueurs de gouttières. L’aluminium pré-laqué en usine garantit une finition uniforme et une tenue de couleur supérieure aux peintures appliquées sur site. Nos travaux de zinguerie utilisent ces différents métaux selon vos contraintes budgétaires, vos préférences esthétiques et les exigences réglementaires locales en matière de patrimoine architectural.
Les gouttières et chéneaux : collecte et évacuation des eaux
Les gouttières pendantes constituent le système d’évacuation des eaux pluviales le plus courant sur les maisons individuelles et bâtiments de faible à moyenne importance. Fixées sous l’égout du toit par des crochets espacés de 50 à 80 cm selon le matériau, elles collectent l’eau ruisselant depuis la couverture et la dirigent vers les descentes pluviales. Le dimensionnement des gouttières obéit à des calculs hydrauliques tenant compte de la surface de toiture à drainer, de l’intensité pluviométrique locale (exprimée en mm/h), et de la pente longitudinale de la gouttière (minimum 3 mm/m, idéalement 5 mm/m). Une gouttière demi-ronde de 25 cm de développé (rayon 12,5 cm) draine environ 60 m² de toiture en climat tempéré. Les grandes toitures nécessitent des gouttières de 33 cm ou plusieurs descentes répartissant les débits.
Les chéneaux se distinguent des gouttières par leur intégration dans l’ouvrage de couverture, souvent invisibles depuis le sol. Le chéneau rampant suit la pente du versant, collectant les eaux le long d’une noue ou en bas d’un pan de toit contre un mur. Le chéneau horizontal court en rive de toiture plate ou derrière un acrotère. Leur réalisation exige une attention particulière à l’étanchéité car toute fuite provoque des infiltrations à l’intérieur du bâtiment. Le fond du chéneau reçoit une ou plusieurs couches de zinc, cuivre ou membrane d’étanchéité selon la technique retenue. Les relevés latéraux remontent sur les murs ou sous la couverture pour garantir l’étanchéité même lors de fortes pluies ou d’engorgement temporaire. Le chéneau doit être dimensionné généreusement car son débordement entraîne invariablement des dégâts intérieurs.
Les accessoires de gouttières complètent le système d’évacuation : angles et naissance de gouttière aux changements de direction, naissances à collerette raccordant les descentes, crapaudines ou grilles pare-feuilles retenant les débris végétaux, trop-pleins de sécurité évacuant l’excédent d’eau en cas d’obstruction. La jonction entre éléments s’effectue par agrafage puis soudure pour le zinc et le cuivre, par boulonnage avec joint élastomère pour l’aluminium préformé. Les crochets de fixation supportent le poids propre de la gouttière additionné de la charge d’eau lors des pluies (25 kg/m pour une gouttière de 25 cm pleine) et des surcharges neigeuses éventuelles. Nos zingueurs dimensionnent et installent vos systèmes d’évacuation selon les règles de l’art du DTU 40.5, garantissant efficacité et durée de vie maximale. Le nettoyage annuel des gouttières fait partie de l’entretien préventif que nous préconisons pour maintenir leur efficacité et éviter les débordements dégradant les façades.
Les descentes pluviales et leur raccordement
Les descentes pluviales assurent l’évacuation verticale des eaux collectées par les gouttières et chéneaux vers le réseau d’assainissement pluvial ou un système d’infiltration naturelle. Leur dimensionnement dépend du débit à évacuer : une descente ronde de 80 mm de diamètre suffit pour drainer environ 40 m² de toiture, une descente de 100 mm pour 80 m², une descente rectangulaire de 60×80 mm pour des débits équivalents. Les grandes toitures nécessitent plusieurs descentes répartissant les flux pour éviter la saturation et les débordements. Le nombre et positionnement des descentes sont définis lors de la conception du bâtiment, influençant l’implantation des gouttières et chéneaux. Une modification ultérieure s’avère souvent complexe et coûteuse car elle implique des travaux en façade et des raccordements souterrains.
Les descentes se fixent en façade par des colliers espacés de 1,50 à 2 mètres selon la hauteur et l’exposition au vent. Ces colliers traversent parfois l’isolant extérieur, nécessitant alors des pièces d’interface spéciales évitant les ponts thermiques. Les coudes permettent de contourner les avancées de façade (corniches, bandeaux) ou de rejoindre obliquement un point d’évacuation décalé. Un minimum de coudes préserve l’efficacité hydraulique et facilite le débouchage en cas d’obstruction par feuilles ou débris. Le raccordement en partie basse s’effectue soit directement dans le réseau enterré d’eaux pluviales, soit via une grille siphoïde si le réseau est également sanitaire (mélange eaux pluviales et eaux usées, configuration ancienne aujourd’hui interdite en neuf). La jonction descente/réseau constitue un point singulier d’étanchéité souvent source de problèmes par tassement différentiel ou cassure du raccordement rigide.
Les descentes métalliques en zinc, cuivre ou aluminium présentent une excellente durée de vie et résistent aux chocs contrairement aux descentes PVC sensibles aux UV et aux impacts. Leur aspect esthétique s’harmonise avec les gouttières pour une cohérence architecturale. Les descentes peuvent être rondes (diamètres 60, 80, 100, 120 mm) ou rectangulaires (sections 60×80, 80×100 mm), ces dernières se plaquant mieux contre la façade. La couleur naturelle du zinc et du cuivre évolue avec le temps, tandis que l’aluminium laqué conserve sa teinte d’origine. Certains projets intègrent les descentes dans l’épaisseur des murs (conduits maçonnés ou gainés) pour les rendre invisibles, solution élégante mais compliquant l’entretien et les interventions en cas d’obstruction. Nos réalisations de zinguerie privilégient des solutions durables et maintenables, coordonnées avec nos prestations de couverture et ravalement de façade pour une intégration harmonieuse dans l’architecture de votre bâtiment.
Les habillages, solins et points singuliers
Les habillages métalliques protègent et décorent les éléments émergeant de la toiture : cheminées, souches de ventilation, puits de lumière. L’habillage de cheminée enveloppe le conduit maçonné sur ses quatre faces, protégeant les briques ou pierres des intempéries. Sa réalisation commence par la pose d’un solin de pied (bavette) glissé sous les tuiles périphériques et remontant sur le conduit, assurant l’étanchéité de la jonction toiture/cheminée. Les faces verticales reçoivent un bardage métallique en zinc ou cuivre, fixé mécaniquement et protégeant la maçonnerie. Un couronnement en zinc coiffe le sommet du conduit, évacuant les eaux de pluie grâce à sa forme en chapeau ou en sifflet. Ces habillages personnalisent l’aspect de la toiture tout en assurant une fonction protectrice essentielle pour la pérennité des conduits.
Les solins constituent les éléments d’étanchéité cruciaux aux jonctions entre toiture et points durs : murs, lucarnes, cheminées, arêtiers. Le solin classique se compose d’une bavette métallique insérée dans un joint du mur puis descendant sur la couverture pour diriger l’eau vers l’aval. L’insertion en maçonnerie s’effectue par création d’une saignée (rainure horizontale), mise en place de la bavette, puis scellement au mortier ou mastic. Les solins à bande de plomb offrent une alternative souple s’adaptant aux irrégularités : une bande de plomb épousant le mur est recouverte d’un enduit armé créant un raccord étanche et discret esthétiquement. Les solins préfabriqués en matériaux composites simplifient la pose mais offrent généralement une durée de vie moindre que les solins traditionnels en zinc ou cuivre réalisés sur mesure.
Les noues, ces vallées où se rejoignent deux pans de toiture, concentrent des débits d’eau importants nécessitant une étanchéité renforcée. La noue peut être fermée (les tuiles se rejoignent au-dessus d’une gouttière métallique invisible) ou ouverte (la gouttière reste apparente entre les deux versants). La noue fermée offre un aspect plus homogène mais complique l’entretien ; la noue ouverte facilite l’évacuation et le nettoyage mais rompt l’unité visuelle de la couverture. Les arêtiers (lignes de rencontre saillantes de deux pans) reçoivent parfois des bandes de rive métalliques protégeant la première rangée de tuiles exposée aux vents dominants. L’ensemble de ces ouvrages de zinguerie nécessite un savoir-faire artisanal que nos équipes mettent en œuvre quotidiennement, garantissant l’étanchéité parfaite de votre toiture et sa protection durable contre les infiltrations d’eau. Cette expertise technique s’articule naturellement avec nos activités de charpente et d’étanchéité pour une maîtrise complète de l’enveloppe de votre bâtiment.
